Des drogues et des violences

 

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Voilà bien longtemps qu’il n’y a plus de Captagon (fénétylline) en Europe, une amphétamine que beaucoup d’étudiants des années 70 avaient appris à apprécier à la veille des examens. Cette molécule est en revanche l’objet d’un intense trafic au Moyen-Orient en particulier en Syrie où existeraient des laboratoires de fabrication (1). Sur beaucoup des sites « Captagon + Syrie » que l’on peut visiter, on n’insiste pas seulement sur les caractéristiques connues des amphétamines : diminution de la faim et du sommeil, augmentation de la résistance physique mais sur une autre propriété jusque là non repérée par la pharmacologie occidentale : le Captagon supprimerait purement et simplement le sentiment de pitié. Voilà qui permet d’expliquer la sauvagerie tant de Daesh que du régime de Bachar el-Assad et d’exonérer le djihadisme de toute responsabilité dans les atrocités en cours.

Si quelqu’un a préalablement extirpé de son esprit tout sentiment de pitié, le passage à l’acte violent ou cruel lui sera probablement facilité par la prise d’amphétamines. On ne peut, en effet, nier que les amphétamines entretiennent des liens étroits avec la folie (psychose amphétaminique) et avec la violence. Ce groupe de substances est issu de l’éphédrine, le principe actif de l’éphédra isolé en 1885 par le pharmacien japonais Nagai Nagayoshi (2).

C’est durant la seconde guerre mondiale que les amphétamines furent le plus massivement utilisées. Elles semblaient avoir toutes les propriétés pour décupler l’énergie, la résistance à la fatigue, à la faim et à la peur. Durant la bataille d’Angleterre où l’aviation britannique luttait dans le ciel contre les Stukas allemands dans un état de grande infériorité numérique, mécaniciens comme pilotes consommaient de la benzédrine. Certains pilotes anglais se posèrent même sur des aéroports français tant ils étaient « défoncés ». Progressivement on abandonna les speeds, du côté allié  comme de celui des forces de l’Axe, quand on comprit que, sous l’effet de cette substance, l’efficacité s’effondre rapidement tandis que le sentiment d’efficacité continue à croître. Seuls les Japonais continuèrent à utiliser largement les amphétamines. Lorsque l’Empire nippon s’effondra, après Hiroshima et Nagasaki, d’énormes stocks militaires se retrouvèrent sur le marché noir donnant lieu à la première grande épidémie « civile » de consommation de cette substance. Les actes de violence et les décompensations psychiatriques se multiplièrent au point que le Japon disposa durant les vingt années suivantes d’un quasi-ministère de la lutte contre les amphétamines. Actuellement, certains pays d’Asie du Sud-Est sont confrontés à une épidémie de consommation de methamphétamine (3). C’est en particulier le cas de la Thaïlande qui tente de lutter contre des laboratoires clandestins installés du côté birman de la frontière. Les étudiants, les prostituées, les camionneurs furent les premiers consommateurs du Yaba (le médicament qui rend fou) mais l’usage s’étend.

Dans une de ses plus célèbres chansons, « The pusher » (1968), le groupe Steppenwolf du nom du roman éponyme de Hermann Hesse (1927) oppose le bon dealer d’herbe « with the love grass in his hand » au mauvais pusher, celui qui vend de l’héroïne et ne se soucie pas de savoir « if you live or if you die ». Aucune chanson de l’époque n’a plus nettement distingué bonnes et mauvaises drogues d’autant que la suite va plutôt relever de l’apologie de l’héroïne (« Brown sugar » des Stones, « White light, white heat » de Lou Reed…) Durant toutes les années hippies, l’herbe a été le symbole même du « peace and love ». Il était dans l’essence de l’herbe d’être une drogue qui promeut la paix et l’amour.

Reportons nous quelques siècles en arrière pour évoquer les Ismaéliens et leur chef charismatique Hassan-i Sabbâh, parfois surnommé « le Vieux de la Montagne ». Les Ismaéliens prennent le contrôle du fort d’Alamût en 1090 et étendent leur influence en Iran ainsi qu’en Syrie. La légende veut que le Vieux de la Montagne s’entoure de redoutables tueurs qui consomment du haschisch avant de commettre leurs crimes. De haschischin viendrait l’étymologie du mot « assassin ». Cette étymologie a été à l’origine de bien des polémiques. Elle renvoie, en tout cas, à un univers fort éloigné de la paix et de l’amour.

Plus près de nous, durant les guerres qui ont ravagé le Liberia et la Sierra Leone à partir de 1991, des seigneurs de la guerre faisaient fumer de l’herbe à des enfants soldats avant qu’ils ne se livrent à d’atroces forfaits, coupant avec leur machette des mains (« long sleeves ») ou des bras (« short sleeves »).

Ces deux exemples à plusieurs siècles de distance montrent assez bien qu’il n’est pas dans la nature de l’herbe de favoriser les comportements pacifiques et l’amour entre les hommes. Il semble plutôt que, comme beaucoup d’autres drogues, le cannabis soit une surface neutre, prête à accueillir, en fonction de divers contextes historiques, sociaux, religieux… des comportements parfaitement contradictoires.

Est-ce à dire que toute « drogue », toute « substance psychoactive », tout produit générant des états modifiés de conscience puisse faire l’objet d’utilisations opposées ? Assurément non. Il existe bien une « logique des produits » qui fait, par exemple, qu’on serait malvenu de prendre des amphétamines ou de la cocaïne pour s’endormir ou, à l’inverse, d’utiliser des barbituriques pour se tenir éveillé.  La plasticité de cette « surface neutre » que sont les drogues est bornée, outre la logique des produits, par deux autres limites : la « logique des comportements » et la « logique des contextes ». On retrouve là une définition classique de l’usage de drogues par Norman Zinberg dans son livre « Drug, set and setting » (1986) : la rencontre d’un produit, d’une personnalité et d’un contexte.

Le mot « drogues » prend un « s ». Comment organiser un peu ce pandémonium ? Le mieux est de partir de la tripartition stimulants, sédatifs, hallucinogènes. Les stimulants comme la cocaïne ou l’amphétamine, les « uppers », provoquent une tachypsychie et diminuent ou annulent le besoin de sommeil et la sensation de faim. Leur abus provoque des tableaux de « pharmaco-psychose » bien connus. Les sédatifs comme l’héroïne ou les barbituriques, les « downers » font piquer du nez et entraînent, plus ou moins rapidement, une dépendance physique. Enfin les hallucinogènes (appelés aussi psychédéliques ou psychodysleptiques) comme le LSD ou la mescaline provoquent des hallucinations visuelles, sonores, tactiles…

Comment classer l’alcool et le cannabis ? L’alcool est d’abord désinhibiteur (après deux whiskys un homme ou une femme timide devient un[e] dragueur[se] impénitent[e]) et stimulant et finit par devenir sédatif (on roule sous la table). Quant au cannabis, et bien que certains accordent à l’herbe des propriétés stimulantes et sédatives au haschisch, il a toujours été classé parmi les hallucinogènes : l’appréhension du flux temporel, la réception des sons et des couleurs, l’appréciation de l’espace sont modifiés. Ces modifications dépendent de nombreux facteurs : le taux de THC (principal cannabinoïde psychoactif), l’habitude du consommateur, son état mental quand il consomme…

Aucune drogue, à cause du caractère presque universel de sa consommation, ne provoque autant de violences que l’alcool. Les rixes et bagarres où l’alcool est absent constituent de rares exceptions. Dans les pays occidentaux la violence routière est intimement liée à l’alcool de même que les violences conjugales et/ou les viols. En Grande Bretagne la mode du « binge drinking », qui consiste à boire le plus vite possible un alcool fort afin d’atteindre immédiatement l’ivresse, provoque chaque week-end un nombre considérable d’hospitalisations en urgence et des décès par coma éthylique. La Grande Bretagne ayant, depuis cinquante ans, donné le la en Europe en matière de tendances liées aux drogues (mais aussi aux vêtements et à la musique), cette mode fait désormais des adeptes en Europe continentale. Cela renvoie à une ancienne division entre les pays protestants du nord de l’Europe et les pays catholiques du sud. Dans les premiers, on ne boit pas durant la semaine mais on s’enivre avec de la bière et des alcools distillés durant le week-end. Dans les pays du sud, au contraire, la consommation est quotidienne et porte sur le vin. Or cette distinction a de moins en moins de sens et pour la bonne raison que c’est le modèle du nord qui a gagné. Tandis que la consommation de vin a beaucoup diminué ces dernières décennies en Europe, la bière et les alcools forts sont en augmentation en particulier chez les jeunes. Sur les routes d’Europe, le week-end, au retour de boites de nuit, des accidents dus à la vitesse et à l’alcool charrient leur cortège de morts. Certains night clubs ont poussé le vice jusqu’à ne proposer dans les toilettes que de l’eau chaude afin de mieux faire tourner le bar.

Enfin, si un homme ivre peut être violent, un homme en manque d’héroïne ou à la recherche de crack, une forme fumable de cocaïne, peut l’être aussi. D’une manière générale, les drogues provoquant une dépendance physique ou un fort « craving » génèrent des rapports durs et parfois sans pitié entre les usagers. A quoi il faut ajouter l’adultération des produits ou les mensonges sur ce qu’ils sont réellement. Fin 2014 et début 2015, trois jeunes britanniques d’une vingtaine d’années sont morts à Amsterdam après avoir acheté une « cocaïne » qui, à l’analyse, s’est avérée être de l’héroïne. Il y a quelques années, du cannabis a circulé qui était coupé avec de la poudre de verre pour en augmenter le poids. Durant la prohibition de l’alcool américaine (1919-1934), le méthanol très toxique pour le système nerveux provoqua de nombreuses cécités et décès. Le marché noir charrie ainsi ses morts et ses blessés et cette violence n’est pas la moindre.

Les drogues peuvent être utilisées à des fins explicitement criminelles. C’est d’ailleurs là l’origine de la première loi française sur les drogues, celle du 19 juillet 1845 qui, contrairement à celle du 12 juillet 1916, ne visait nullement les toxicomanies mais l’empoisonnement. A partir des années 1990, des notifications portent sur diverses substances parmi lesquelles les benzodiazépines (BZD) et particulièrement le Rohypnol (flunitrazépam) mais aussi le GHB, la kétamine, le Stilnox (zolpidem) et qui sont utilisées pour commettre un viol et/ou voler ou obtenir un numéro de carte de crédit. Ces drogues, volontiers associées à l’alcool qui potentialise leurs effets ont été appelées « date rape drugs » (drogue du rendez-vous du viol). Les femmes en sont les premières victimes. Habituellement la substance est discrètement glissée dans le verre que consomme la proie. Il est très difficile d’avoir une idée précise de l’importance de ce type d’utilisation criminelle. Lorsque le Rohypnol était encore sur le marché en France, sa présentation a été modifiée en 1998 : le comprimé a été pelliculé retardant sa dissolution dans un liquide et, dissous, il dégageait une couleur bleue peu discrète. Aux Etats-Unis, les boissons servis dans les bars, night clubs etc. possèdent un couvercle et on incite les clients à ne pas laisser traîner leur verre ou à garder un œil sur lui.

Le Rohypnol était à lui seul un mythe. Il a rencontré un grand succès chez les toxicomanes et certains pouvaient en consommer des quantités impressionnantes. Théoriquement c’est un sédatif, un downer puisqu’il est commercialisé comme somnifère. Mais si on le prend, avec ou sans alcool, et qu’on se livre à des activités, on éprouve un sentiment de toute puissance (effet « Rambo ») et d’invincibilité. Certains usagers en prenaient avant d’aller voler dans les magasins ou d’agresser quelqu’un. On disait : « être en roche » du nom du laboratoire Roche qui commercialisait le produit. Une collègue m’a raconté l’histoire suivante qui date d’une quinzaine d’années. Un type est arrêté par la police et ne comprend pas ce qu’on lui veut. Les flics lui montrent alors la bande vidéo tournée sur un quai de métro où on le voit arracher l’un des yeux d’une fille qui était avec lui. Le type, défoncé au « Rup » (Rohypnol) ne se souvenait de rien. L’association d’une puissante désinhibition et d’une amnésie antérograde (incapacité à se rappeler d’événements qui suivent le début de l’amnésie) fait toute la dangerosité de cette drogue comme le montre cette douce histoire…

Une autre drogue, la phencyclidine (PCP), appelée « angel dust » ou « poudre d’ange », puissante substance hallucinogène, a aussi la réputation de conduire à des actes auto ou hétéro-agressifs qui peuvent être d’une extrême violence. C’est si vrai que les policiers impliqués dans le tabassage de Rodney King le 3 mars 1991, et qui devait aboutir, après leur acquittement, aux plus importantes émeutes raciales qu’ait connu la ville de Los Angeles et les Etats-Unis, ces policiers firent valoir pour leur défense qu’ils pensaient que Rodney King était sous PCP….

Au moins depuis Moreau de Tours et son célèbre « Du haschisch et de l’aliénation mentale » (1845) qui défendait la thèse selon laquelle l’effet des drogues sur l’esprit reproduit en quelque manière les mécanismes de la folie, l’institution psychiatrique s’intéresse aux drogues. Et chacune d’entre elles, ou presque, suivant le chemin ouvert par Moreau, a fait l’objet d’utilisations et d’indications,  souvent décevantes : morphine, héroïne, cocaïne, barbituriques, amphétamines et plus encore hallucinogènes : LSD ou plus récemment MDMA. Une école de psychothérapie américaine utilise la MDMA dans le cadre des PTSD (post traumatic stress desorder) et deux instituts de recherche mènent des travaux sur l’utilisation d’hallucinogènes dans le champ de la psychiatrie (4) . Ou comment, à l’inverse du schéma classique, la violence précède des drogues qui permettraient d’en atténuer les effets.

Le domaine dans lequel les drogues entretiennent les liens les plus étroits avec la violence est celui du trafic international et des groupes criminels. Examinons cet aspect des choses. La prohibition des drogues, entreprise sans exemple dans l’histoire de l’économie, de la politique et du droit, est née au début du XX° siècle (5). Elle visait, rien moins, à interdire à l’échelle du monde, la production, la distribution et la consommation de substances considérées comme dangereuses pour la santé humaine, des « poisons de l’esprit ». Pendant une soixantaine d’années, le pari sembla tenu. Certes, l’éradication totale n’était pas au rendez-vous et la consommation de plantes ou de principes actifs interdits perdurait chez certains peuples peu éduqués et dans des milieux interlopes où se mêlaient musiciens de jazz, demi-mondaines et artistes décadents. Mais, dans l’ensemble, la population était protégée de ces fléaux que sont le cannabis, l’opium, la morphine, l’héroïne, la cocaïne…

La grande rupture se situe au milieu des années 60 avec la révolte de la jeunesse et la promotion d’un mode de vie qui comptait explicitement l’usage de drogue comme un de ses mantras. Toute la contre-culture américaine puis britannique et européenne baigne dans cette ambiance de drogue qu’illustrent, avec abondance, les textes des chansons de rock ou le titre de certains albums comme « Are you experienced ? » de Jimmy Hendrix qui renvoie lui-même à « La politique de l’expérience » de Ronald Laing.

. Quoi qu’il en soit, on assiste à partir du milieu des années 60 à une massification des usages et qui dure depuis 50 ans. Non seulement la consommation de cannabis, sous forme d’herbe ou de résine, s’est durablement installée dans la plupart des pays européens mais des drogues comme la cocaïne qui touchait un public très restreint il y a quelques décennies, sont devenues de consommation courante en particulier dans les classes moyennes illustrant la « démocratisation de la bohême ».

L’emballement entre la demande et l’offre et la dialectique  ainsi créée génèrent un marché gigantesque tenu par des groupes criminels que rien n’arrête. L’exemple du marché américain de la cocaïne est, à cet égard, édifiant. Au milieu des années 80, on considérait qu’environ dix millions de personnes consommaient plus ou moins régulièrement de la cocaïne aux Etats Unis. Si les pays producteurs de coca sont principalement en Bolivie et au Pérou, c’est d’abord de Colombie, idéalement située, abouchée qu’elle est à l’Amérique centrale et disposant donc d’une côte atlantique et d’une côte pacifique que part la cocaïne vers les Etats-Unis. Les cartels colombiens sont puissants, redoutés et leur symbole est un homme, Pablo Escobar qui, né dans le ruisseau est, à sa mort 35 ans plus tard, l’homme le plus riche du monde. Les cartels colombiens devront pourtant céder devant plus redoutables, plus cruels, plus puissants qu’eux : les cartels mexicains. Le pays a, il est vrai, la plus longue frontière qu’un pays pauvre ait avec un pays riche sur la terre. Quant à Ciudad Juarez, elle est tout simplement devenue la ville la plus dangereuse du monde. La violence des cartels mexicains est stupéfiante et faite d’ailleurs pour stupéfier : on retrouve des charniers ou des sacs contenant des têtes humaines tandis que la corruption gangrène le pays. Certains considèrent que l’Etat mexicain n’a plus réellement d’existence tant des pans entiers de la police, de la justice et du personnel politique sont corrompus.

Les règlements de comptes à coups de kalachnikov qui ensanglantent les rues de Marseille depuis quelques années sont le reflet de l’importance considérable prise par le trafic de haschisch marocain dans la cité phocéenne. A leur manière, ils relèvent du même mécanisme que la cocaïne aux Etats-Unis : un marché considérable, entièrement clandestin, et qui peut rapporter beaucoup d’argent.

Il est possible que la phase d’hyper-violence que nous traversons actuellement n’ait pas vocation à durer. La roue de l’histoire tourne et deux grands changements sont entrain de s’opérer : on s’éloigne des plantes à drogues (cannabis, opium, coca…) pour aller vers des drogues de synthèse. Ensuite, et cette révolution est encore difficile à mesurer, une partie du marché des drogues illicites a désormais lieu sur la toile, dans ce qu’on appelle l’internet profond (deep web) et en utilisant des moyens de paiement comme les bitcoins. C’est typiquement le cas du site Silk Road, aujourd’hui fermé par le FBI et qui proposait à peu près tout ce qui est interdit : drogues, armes, faux-papiers…(6). Les organisations qui tentent de s’emparer de ce marché se feront-elles une guerre sans merci reproduisant la guerre des cartels ou sauront-elles trouver des moyens moins sanglants de se partager le marché ? C’est en bonne partie à cette interrogation qu’est suspendu l’avenir des liens entre drogues et violence. Et, bien entendu, à une autre interrogation qui porte sur l’avenir de la prohibition elle-même.

 

Notes

(1)On peut consulter les sites :
– Captagon: the amphetamine fuelling Syria’s civil war | World …www.theguardian.com › World › Syria
– http://world.time.com/2013/10/28/syrias-breaking-bad-are-amphetamines-funding-the-war/
– http://www.france24.com/fr/20131030-syrie-captagon-amphetamine-syrie-drogue-liban-rebelles-hezbollah-trafic/

(2) Docteur G Varenne, « L’abus des drogues », édition Charles Dessart, Bruxelles, 1971, chapitre V, « La dépendance du type amphétaminique ».

.(3) Wikipedia, article « méthamphétamine ».

(4) On peut consulter le site de la Fondation MAPS ou de l’institut Heffter ainsi que les travaux de Charles Grob, Julie Holland ou David Nichols  Et lire l’article de Stéphanie Chayet intitulé « Trips sur ordonnance » et publié dans « M » (le magazine du Monde) n° 182 du 14 mars 2015.

(5) Je me permets de renvoyer à mon article « Drogues : sortir de la prohibition ? », Chimères, n° 74, 2010.

(6) Wikipedia, article « Silk road ».

 

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